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Duralex : Mobilisations pour l'avenir le 28 octobre

DURALEX est une marque Française, produite sur le site de LA CHAPELLE ST MESMIN depuis 1945.

Elle est mondialement reconnue car c’est DURALEX qui a mis au point et produit le verre trempé pour les ARTS DE LA TABLE en première mondiale.

Avant 1945, l’expression disait « fragile comme du verre », par la suite DURALEX a produit et continue à fabriquer des verres à la résistance reconnue.

Depuis la création en 1945, les différents groupes qui ont géré cette société, n’ont eu pour objectif que leurs intérêts personnels sans se soucier des salariés et de leurs familles, mais aussi au détriment de la production en France de la marque.

Grâce à l’action continue de l’organisation syndicale CGT, soutenue par les salariés et la population (portes ouvertes en 1985 et 2006 qui ont rassemblé plus de 40 000 citoyens), la marque DURALEX continue d’être produite sur le sol Français dans l’usine de LA CHAPELLE ST MESMIN.

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CRISE SANITAIRE : COVID 19

Après la gestion calamiteuse de la crise sanitaire, sociale et économique du premier semestre du « premier de cordée Macron », nous étions en droit d’attendre un véritable plan de rupture par rapport aux politiques passées. Pendant plusieurs mois, le gouvernement a annoncé vouloir préparer la relance de l’économie et de la production, pour soi-disant limiter les impacts de la crise économique sur la santé financière du pays. Ils ont fait mine de vouloir que le monde d’après la crise sanitaire ne ressemble pas au monde d’avant.
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La mobilisation s'amplifie à Verallia VOA Albi

Très forte mobilisation à la Verrerie Ouvrière d'Albi à l'occasion de la venue de Fabien Roussel, député communiste qui est venu soutenir l'emploi et l'industrie verrière à Albi. 
Rappelons que le  groupe Verallia investit dans des fours en Espagne et en Italie. « À Albi, l’investissement sur les fours a été fait en 2016. Ils ont une durée de vie de 10 à 12 ans. Nous sommes inquiets pour Albi quand on voit ce qui se passe à Cognac » insiste Patrick Guiraud. À la VOA, la CGT milite pour la création d’une sixième équipe et la baisse du temps de travail. rappelons aussi que le groupe a distribué en numéraires et en actions plus de 100 Millions d'euros, que son PDG a augmenté son salaire de 20% et tout cela avec la complicité de l'Etat français qui détient 10% du capital (avant introduction en bourse, puis 7 % depuis).
Fabien Roussel devait rencontrer Christophe Ramond, président du Conseil départemental du Tarn et Stéphnaie Guiraud-Chaumeil, présidente du Garnd Albigeois pour évoquer le dossier. André Boudes, secrétaire départemental du PCF 81 a renouvelé son appel au soutien à la VOA de la population, des élus et des collectivités: « il est important que la majorité du Conseil départemental a priori de gauche, et si elle veut le rester, soutient la VOA. »

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Verallia : Une rentrée de lutte et de propositions :

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Kohler : Jacob Delafont veut casser ses usines de sanitaires :

Les élus du personnel et représentanst syndicaux ont eu une mauvaise surprise en cette fin d'été :
Convoqués par l'employeur à une réunion extraordinaire du Comité Social Economique Central, ils ont écouté abasourdis le réquisitoire de la direction et de ses actionnaires financiers contre les sites de productions français :
Une casse bien organisée et de longue date
Au point relatif à l'info-consultation sur les orientations stratégiques de l'entreprise, le président de Kohler France a fait l'annonce suivante :
- constat d'échec et décision de se séparer du site de Damparis Jacob Delafon céramique (151 salariés)
- constat d'échec et décision de se séparer du site de Reims Jacob Delafon robineterie (29 salariés)
Des solutions existent :
La Fédération soutient pleinement son syndicat CGT et les salarié-es de Kohler France et va intervenir auprès des élus et du gouvernement pour empêcher cette gabegie industrielle, sociale, économique et écologique.
Dans notre plan d'avenir pour les industries du Verre et de la Céramique, notre Fédération propose notamment :
- Un programme de soutien à la construction neuve(500.000 logements par an)
- D'imposer dans le cahier des charges(notamment les marchés publics et de collectivités territoriales) les productions nationales en incorporant les coûts écologiques et sociaux
- La suspension des plan de destructions d'emplois et la mise en place de mesures sociales pour prendre le temps de trouver des alternatives et des repreneurs
Dans le cas de Kohler Jacob Delafont, ces mesures doivent être prises d'urgences notamment :
- En suspendant le projet de fermetrure des sites, en étudiant toutes les mesures possibles pour éviter cette fermeture (utilisation de l'APLD conditionné au maintien du site, des emplois et des productions),
- L'obligation de trouver des repreneurs fiables, en conditionnant les aides publiques, l'accès aux marchés publics, l'accès au prêt garanti par l'Etat.
- En étudiant la possibilité pour l'Etat via la Banque Publique d'Investissement et les collectivités territoriales de reprendre les sites et l'entreprise dans l'attente de l'adosser à des investisseurs sérieux.

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Baccarat : Les actionnaires jouent avec l'avenir de la cristallerie.

Les actionnaires jouent avec l'avenir de la cristallerie, les syndicats proposent des alternatives:
La réprésentante des principaux actionnaires de Baccarat, Coco Chu, qui serait soi-disant une grande fortunée chinoise passionnée comme sa famille par l'art français et plus particulièrement le luxe et la cristallerie, s'est volatilisée.
Une histoire de règlement de compte entre fonds

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Groupe Pochet : Pressions de la direction sur fond de chantage à l'emploi!

C'est une véritable bombe sociale que s'apprête à mettre en oeuvre, le groupe Pochet. Les actionnaires du groupe composé de plusieurs sociétes et sites verriers dédiés à la production de flacons de parfumerie et de cosmétique(implantés notamment aux USA, Brésil, France et Chine) proposent aux salarié-es de se sacrifier via le dispositif Macron d'Accord de Performance Collective(APC).
Ce dispositif, digne des pays les plus rétrogrades socialement, propose aux salariés soit de baisser leurs salaires, soit d'augmenter le temps de travail sans être rémunéré, soit de cumuler les baisses de salaires et augmentation non rémunéré du temps de travail.

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